Voilà bientôt 30 ans qu’une convention adoptée par l’ONU s’est engagée au profit de la diversité biologique, avec trois résolutions posées sur la table : freiner la destruction des espèces, sauver les habitats et protéger les écosystèmes.

La Conférence des Parties – la fameuse « COP » dont le nom résonne souvent dans les médias – étudiera prochainement les résultats du plan stratégique élaboré en son temps pour la période 2011-2020. Avec les catastrophes qui ont marqué la décennie et les troubles occasionnés par la pandémie, les questions vont pleuvoir. Il en sera de même sur le Vieux-Port, en septembre, puisque Marseille accueillera le Congrès Mondial de la Nature.

Le fil rouge qui relie toutes les préoccupations se retrouve plutôt bien dans le thème choisi cette année pour la Journée Mondiale : « Nous faisons partie de la solution ».

Concerné par ce « nous », le Groupe Suez ne ménage pas ses efforts. Ses filiales ultra-marines déploient un faisceau d’actions pour protéger la biodiversité dans les départements et territoires d’outre-mer. Les enjeux y sont d’autant plus cruciaux que la France possède le 2ème domaine maritime à l’échelle du monde. Elle est donc directement concernée par 10 % de la biodiversité mondiale.

Et Suez de rappeler que les 8 dixièmes de la biodiversité tricolore s’observent dans les Dom-Tom, impliquant un carré d’océans et autant de continents. D’où son soutien à diverses initiatives locales, comme le programme Bora Biodiv qui chouchoute « La Perle du Pacifique », le célèbre lagon de Bora Bora.

 

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